UNE ANNEE TROIS ETES
- famille  
- l'horizon de ton âme  
- amis pour la vie  
- Du coté du fleuve  
- filling the void  
- le temps passe  
- Marie  
- m'envoler dans tes pensées  
- shining the same light  
- tout ira mieux sans elle  
- when it comes to loving you  
- ne va pas trop vite  
- travels  

 

Famille (play)

 

“I find your lack of faith disturbing… enough of this, Vader release him… as you wish…”

 

Tu nous a donné la lumière

Tu nous a donné la raison

Alors que nous n’avions plus une prière… tu nous a donné la maison

Notre force nous a rendu fier et la sagesse est devenue notre compagnon

Grâce à toi… nous nous unissons.


Tu nous a vu nous battre.., tu nous a vu nous aimer

Toutes les couleurs du monde ne peuvent raconter

Ce qu’une personne ressent lorsqu’elle a partagé

Des sentiments.


Toi mon frère… vous mes sœurs ne vous faites plus la guerre

La famille est bien trop précieuse pour lui faire mettre un genou à terre

Malgré les distances… bien au-delà du caractère

Il nous faut nous reconnaitre

A chaque instant de notre vie il nous faut renaitre.


Tu nous a vu tomber, puis nous relever

Alors que d’autres sont perdus dans nos idées

Le cœur lui ne peux oublier… tout ce qu’il a pu dire dans le passé…

 

L’horizon de ton âme (play)

 

Tu sais que tu joues avec ta vie

Tu n’as plus de doutes sur tout ce que l’on t’a dit

Que tu peux te refuser le droit de vivre

Alors que d’autres ne demandent pas à mourir

Un accident, un incendie… la jalousie meurtrière d’un mari

Un fou terrorisé par le stress de la vie.

 

Comment partirons-nous?.., je me demande comment!!

 

Tu surveilles le soir le coin de ta rue

Et lorsque les lampadaires s’allument

Toutes les ombres ont déjà disparu

Tu t’enfermes à double tour chez toi

La sérénité t’abandonne partout où tu vas

Une tape sur l’épaule… un verre de trop

Un taxi qui t’emmène le long de la plage... infinie… infinie.

 

Comment partirons-nous?.. je me demande comment!

 


Et si la vie avait un visage tranquille … paisible

Comme le calme plat de la mer qui défile… impassible

Sur l’horizon de ton âme impossible…impossible

Sur l’horizon de ton âme infaillible… qui s’en va… qui s’en va.

 

Amis pour la vie (play)

 

Viens serre moi dans tes bras

Même si m’aimer tu ne veux pas

Enveloppe moi dans tes miroirs d’âmes

Pour que j’y repose la mienne infâme.

 

Ce n’est pas à cause de la dispute

Que dans la pénombre je rechute

Ni dans tes draps que je m’exécute

Mais vois mon amour, j’ai besoin que tu luttes… pour moi.

 

J’aimerais tant oublier… m’isoler

J’aimerais tant n’aimer personne

Je crois que mon cœur m’a déserter

Lorsque ma vie est devenue trop bonne.

 

J’avais trop envie de tout aimer

J’avais trop peur de tout haïr

Oh console moi de ton sourire

Car je ne veux m’en aller sans un baiser… de toi.

 

Allons-nous nous revoir un de ces jours?

Pourrons-nous encore parler d’amour?

Je voudrais tant rester dans ta vie

Même si cela veut dire me réduire à devenir ton ami… pour la vie…

 

Du coté du fleuve (play)

 

Si tu veux me rejoindre sur ce banc, du coté du fleuve

On pourra s’y enlacer, même s’embrasser, sans se cacher

Se regarder dans le fond des yeux jusqu’à ce qu’il pleuve

Se dire tous nos secrets, même ceux trop profond…se confesser

Tu verras que je ne suis pas celui que tu crois connaitre

Mais tu t’étonneras de me voir dans tes bras renaitre.

 

Ne crois pas tout ce que l’on t’as dit sur moi.

 

Je sais depuis longtemps que tu m’observes du coin de l’œil

Que tu m’as vu faire et refaire tous les parcours

Qui m’ont mené à toi, à ton cœur, à ton orgueil

Et que je n’attends qu’un seul moment celui de l’aube de notre amour

Alors viens donc sous ces arbres, je te ferais tout oublier

Ton présent, ton passé et même le fait d’avoir tout lâché.

 

Ne crois pas tout ce l’on t’as dit sur moi

Il faudra bien un jour que tu fasses le premier pas

Vers ce que tu veux dans ta vie et dans tes bras.

 

Filling the void (play)

 

Everytime in the mirror of my life… don’t want to be like him

The more i want to forget… the more it comes to the surface

The shoutings in my head…

The loveless relationship… the cause of our sadness

Too little to comprehend… but old enough to know something was wrong

Now you are in my life…

Sometimes i think that you are too good for me

I believe in you… sometimes I fail to believe in me

I know I’ll see this thru… for you

You are flesh and blood… heart and soul… kind and gentle

So full of love

So cure me of myself…

Sometimes i think that you are too good for me

I believe in you… sometimes I fail to believe in me

I promess… I promess I’ll see this thru

I know I’ll see this thru…for you

I know... I know… I know…

 

Que le temps passe (play)

 

Comment te dire que les années ont passé

Comment te dire que les visages ont changé

Et te montrer encore que je t’aime sans y penser

Sans même compter sur l’infidélité.

 

Nos premières sensations… nos premières pensées partagées

Ces regards complices construits sur nos péchés.

 

Mais notre amour nous a déjà pardonné, comment te dire que je n’arrêterais de t’aimer

Même si le monde s’enfonce dans des sables mouvementés

Et que l’espoir s’évanouit à chaque journal télévisé.

 

Nos premières inquiétudes survolées

Les décisions prisent le long du chemin piégé… piégé


Que le temps passe….


Comment te dire que les années ont passé.

 

Marie (play)

 

Marie… tu n’es plus une jeune fille

Tu n’as plus l’innocence qui te souris

Maintenant que tu as grandi, que vas tu faire de ta vie?

Tes yeux sont enfin remplis de rêves infinis.

 

Vas-tu t’envoler vers ta destiné?


Marie ne crois pas tout ce que l’on dit

La vie peut être belle si tu en as envie.

Nos yeux sont tristes mais nos cœurs sont au paradis

De te voir si heureuse aujourd’hui.

 

N’oublie pas ton auréole… avant de prendre ton envol.

 


Et si jamais tu te retrouves seule… pense à notre amour et tu verras que le monde te semblera moins grand.

 


Marie ton père est si fier de toi

Car il t’aime plus que rien au monde

Plus que rien au monde qui nous inonde.

Il te dira en t’embrassant sur le front… mon ange fait bien attention.

 

“Ne te retournes pas… tu sais que je serais toujours là… pour toi”

 

M’envoler dans tes pensées (play)

 

Je voudrais m’envoler dans tes pensées

Je voudrais pouvoir m’enrober de ta chaire

Voir au travers de tes yeux pansés

Tous les visages que tu as pu aimer

Je voudrais pouvoir, sans que tu le voies, m’approcher

Toucher la douceur de ta peau, de tes baisers

A peine effleurer tes lèvres mouillées

M’approcher encore et te murmurer.


Je t’aime…. je t’aime… porte-moi sur les ailes de tes pensées.

 

J’aimerais m’envoler dans tes pensées

Pouvoir prendre ta main et plonger dans l’éternité

Une fois touché le fond j’aimerais crier

Crier à l’infinité…

Bien au-delà des nuages… bien au-delà du paradis

Sur le mur des lamentations… sur les lèvres du Christ

Plus besoin de fermer les yeux… plus besoin de se laisser terroriser.

 

Je t’aime… je t’aime… je t’aime.

 

Shining the same light (play)

 

I’ve never been much of a liar, my eyes are used to see the truth

Never been much of an adviser, since I don’t understand our nature

I don’t think we are here to see only in black and white, grey seems to be the winning colour.


There’s one thing for sure… we both shine the same light

When the falling stars blesses our love.

 

I love meaningless simplicity, just like others love their commodities

I’ve never been much of a loser, but I wouldn’t like to win too much

I’d prefer to let go while I am asleep, but once again, you can’t ask too much.

 

There’s one thing for sure… we both shine the same light

When the falling stars blesses our love.


I sometimes think of those precious moment that we’ve had together

And when I close my eyes I think of the ones that we have still to share

And when I wake up and smile… all I want to do is getting closer.

 

There’s one thing for sure… we both shine the same light

When the falling stars blesses our love.

Tout ira mieux sans elle (play)

 

Je n’ai jamais voulu te voir souffrir…

Arrête de pleurer je t’en prie

Elle n’en vaut pas la peine, je te le dis

Il y en a d’autres qui sont prêtes à t’aimer

Arrête de te lamenter, je t’en pries, arrête

Non elle n’a jamais pensé à ton bonheur

Et encore moins lorsqu’elle a fait de toi son malheur

Je sais que c’est dur mais c’est la vie… tu sais

Non… je n’ai jamais voulu te voir souffrir

Il n’y a pas de place dans son cœur pour toi

Finalement, tout ira mieux sans elle… tu verras que sans elle… tout ira mieux

 

Sèches donc tes larmes, laisses ton cœur cicatriser

Et tu verras que le bonheur est encore à ta portée

Avec des amis autour de toi, tout est facile…

 

When it comes to loving me (play)

 

So you think you’ve seen it all and understood

The meaning of life, the graffitis on the wall

The tears… the heartaches

And everything…everything that’s been going on… around you

But you still blind when it comes to loving me.


Now that we’ve seen this thru… and lived to say all those things to each other

It hurts… it hurts to see you like this… to feel you like this

But when you are blind when it comes to loving me.


No more war to fight… I wish for peace

And tender loving care

When our flesh turns to paper and our hearts to flowers

Just one last glance upon your face…

 

Ne vas pas trop vite (play)

 

Ne me vois-tu pas sur cet horizon

Toi qui files vers la passion

Ne me vois-tu pas déployer mes sens

Élargir ma vision sur ton essence

Non ne vas pas trop vite

Il nous faut de la réussite

Laisses moi conduire de cette façon

Nous passerons la vitesse du son

Plus encore les fabriquer

Les écorcher les tempérer

Passera alors entres mes doigts

Cette sensation d’avoir vu l’au-delà

Entres nous je vais..

Je crois bien que je vais

Vivre et revivre dans ma tête

Ces longs moments de tête à tête

Prendre alors tes mains

Les poser sur mes reins

Dansons sous la lumière des rues

Dansons sur cet amour où il plu

Arrêtons-nous un instant

Fumons sur ce banc

Ainsi ton visage m’apparait clairement

Et ne fait qu’amplifier mes sentiments

Tu es mon pardon

Tu es l’enfant que je suis

Tu es une raison

Pour laquelle je survis… une raison pour laquelle je survis.

 

Travels (play)

 

So many countries… so many smiles

Thoughts I couldn’t contain went thru my mind

So many skies, countless stars in my eyes

Fortune smiles to the one who dares.


Across the oceans… on top of the clouds

Is there anywhere we haven’t been

And still we feel as if anybody really matters

But I’ve seen so much to tell me otherwise.


We must feel together.

We must pull together.


So many languages thru my ears

Still I understood what really matters

To my heart and to my soul… thru your eyes

Don’t we want the same things… the same future?

Don’t we get the same storms… the same dryness?

And hunger isn’t the only thing that kills us

And when we cry…aren’t those tears universal.


We must feel together

If we want to survive.


I know that one day you’ll be my wife

We’ll have children… hope they’ll be healthy

Cause all I want in this world is your happiness…